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Sensibilisation des chefs traditionnels à Afagnan

"Le respect des Droits de l'Homme, facteur de paix sociale".
Dans le cadre de ses actions de promotion des droits de l'Homme, et en marge de la commémoration du 59è anniversaire de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme (DUDH), la Commission Nationale des Droits de l'Homme (CNDH), a organisé le 11 décembre 2007 à Afagnan (Chef Lieu de la Sous-préfecture d'Afagnan), une journée de sensibilisation à l'intention des chefs traditionnels, des organisations syndicales et des jeunes de cette localité. C'était en présence du Sous-préfet d'Afagnan, M. Robert Atiyé KOMLAN.

C'est autour du thème : « le respect des droits de l'Homme, facteur de paix sociale » que s'est déroulée cette rencontre de sensibilisation ; une occasion pour la CNDH d'apporter sa contribution à la pérennité de la paix sociale retrouvée au Togo.

La délégation de la Commission , composée du Révérend Père Gilbert WOGLO, chef de la délégation, du Conseiller Spécial WOLOU Sourou, et du Conseiller en Communication, Innocent S. POPOLE, a entretenu l'assistance sur les droits de l'Homme et la paix sociale. Elle s'est évertuée à démontrer le lien étroit qui existe entre ces deux notions.

Selon les orateurs, le non respect des droits de l'Homme perturbe gravement la paix sociale, qui n'est pas seulement « une absence de guerre », mais surtout « un système fondé sur les principes de la coexistence pacifique ».

Ils ont souligné qu'il ne saurait y avoir respect des droits de l'homme sans la paix sociale et vice-versa. C'est pourquoi ils ont invité l'assistance à respecter les droits de l'homme, à cultiver la tolérance, l'acceptation de l'autre avec ses différences et à bannir de leurs comportements la vengeance et les règlements de compte, car « nul n'a le droit de se faire justice »

Les Conférenciers ont aussi convié les participants à faire une large diffusion du message et surtout à expliquer à l'entourage que la démocratie n'est pas synonyme d'anarchie ou du non respect de l'autorité.

Les échanges qui ont suivi, ont permis à l'assistance d'exprimer son inquiétude face à la mauvaise interprétation des droits de l'Homme et de la démocratie par la jeune génération. Les conséquences de l'interdiction du châtiment corporel à l'école et dans les familles n'ont pas été du reste.

Aussi, les participants ont-ils souhaité la décentralisation du service de la CNDH par la création des antennes préfectorales afin d'aider les populations à maîtriser les notions de droits de l'homme et à les mettre en application.

Auparavant, le sous-préfet d'Afagnan, Monsieur Robert Atiyè KOMLAN s'est réjoui de l'initiative de la Commission de sensibiliser ses administrés sur des notions de droits de l'Homme. Il a aussi émis le vœu que de telles rencontres se perpétuent afin que la population togolaise en général, et celle de sa localité en particulier soit mieux imprégnée des notions des droits de l'Homme.

 

Fait à Lomé, le 14 décembre 2007,

La Commission